Y compris celles qui n'arrangent pas. Si tu ne trouves pas ta réponse, écris-nous — c'est une vraie boîte, relevée par une vraie personne.
Ce que fait la machine, et ce qu’elle ne fait pas.
Trois choses. Une extension Chrome collecte des profils depuis ton navigateur sur deux réseaux. Une IA les note selon l'offre et le client idéal que tu as décrits. Une application te sort chaque matin la liste triée de ceux à qui écrire, avec une accroche rédigée à partir de leur vraie bio. Tu envoies toi-même.
Les deux bouts, et le tri au milieu. Un scraper te donne mille lignes sans ordre ; un CRM t'attend une fois que tu as déjà trouvé tes prospects. Pipelis fait le trajet complet : collecter, noter, ranger, suivre.
Non, et ce n'est pas une fonctionnalité qui manque : c'est un choix. L'envoi automatisé de DM est ce qui fait restreindre les comptes le plus vite, et un message parti sans relecture coûte plus qu'il ne rapporte. Pipelis écrit l'accroche, tu la relis, tu l'envoies.
Chrome, et un compte sur le réseau que tu veux prospecter. Tu installes l'extension, tu réponds à l'onboarding (ton offre, ton prix, ton client idéal, tes signaux), et tu lances ta première collecte dans la foulée. Compte vingt minutes la première fois.
Oui. L'application web et l'extension Chrome marchent partout où Chrome tourne — Mac, Windows ou Linux.
Oui, en CSV, y compris l'export officiel de LinkedIn. Les doublons fusionnent avec ce que tu as déjà, sans écraser tes statuts ni ton historique.
La partie que la plupart des outils passent sous silence.
Oui, un risque existe. La collecte automatisée est contraire aux conditions d'Instagram et de TikTok : à trop haute dose, un compte peut être restreint. L'extension collecte depuis ton propre navigateur, à un rythme que tu règles, ce qui réduit le risque sans le supprimer. On te l'affiche avant chaque lancement, canal par canal.
Non, jamais. Il n'existe nulle part dans Pipelis de champ où le saisir. L'extension travaille dans l'onglet que tu as déjà ouvert, avec ta session.
Collecter des données publiques n'est pas illégal en soi ; ce que tu en fais ensuite relève du RGPD, et tu en es responsable. Par ailleurs, être contraire aux conditions d'une plateforme n'est pas un délit — c'est un motif de restriction de compte. Les deux questions sont distinctes, et la page Sécurité les sépare.
Ce sont des personnes identifiables, même quand leur profil est public. Tu dois pouvoir leur dire d'où tu tiens leurs coordonnées et honorer une demande de suppression. Une fiche s'efface en un geste dans Pipelis, réellement.
Qui écrit, avec quel modèle, et à quel prix.
Claude, d'Anthropic, et rien à payer en plus : il est compris dans l'abonnement. Opus note et analyse tes profils, Sonnet rédige tes accroches. Chaque plan ouvre un budget IA mensuel — plusieurs centaines d'analyses en Starter, le double en Pro — qui repart à chaque prélèvement ; ton solde est affiché dans l'application. Aucune clé à créer. Tu peux brancher ton propre fournisseur, ou Ollama en local : l'application s'en sert quand ton budget est atteint, ou si Claude ne répond pas.
Oui : pour être notés, la bio et les compteurs publics d'un profil sont envoyés à Claude (Anthropic) par nos serveurs, le temps de l'analyse. Anthropic ne s'en sert pas pour entraîner ses modèles. Il n'existe pas aujourd'hui de mode où l'analyse resterait entièrement sur ton poste.
Elle vaut ce que vaut ton onboarding. L'IA note par rapport à ce que tu lui as décrit : ton offre, ton prix, ton client idéal et les signaux qui le trahissent. Un onboarding bâclé donne des notes génériques ; un onboarding précis donne un tri utile. C'est aussi pour ça qu'une agence a intérêt à faire un onboarding par niche.
Ils partent de la vraie bio et du vrai commentaire de la personne, pas d'un gabarit avec un prénom inséré, et ils tiennent compte du niveau de conscience. Cela dit, relis-les : c'est ton nom qui est en haut de la conversation, pas le nôtre.
Le prix, le remboursement, la résiliation.
Parce qu'un essai gratuit attire surtout des curieux, et parce qu'une garantie « pas rentabilisé, remboursé » n'est tenable que si la somme est petite. Une garantie qu'on ne pourrait pas payer serait un piège à litiges.
Oui, tout de suite. Ce n'est pas une empreinte de carte. Au 8e jour, l'abonnement Starter démarre à 29 €/mois si tu n'as rien annulé. L'offre ne se prend qu'une fois par personne.
En un clic, depuis le portail de facturation dans ton compte. Pas d'email à envoyer, pas d'appel, pas de formulaire.
Non, et c'est volontaire. L'entrée, c'est 1 € pour sept jours : de quoi collecter, faire noter tes profils et envoyer tes premiers messages pour le prix d'un café. Ce euro symbolique filtre l'intention, et il rend tenable la seule promesse qui compte — pas rentabilisé, remboursé. Au bout des sept jours, c'est 29 € par mois, annulable en un clic.
Installation, plateformes, données.
Ça dépend du canal, et Pipelis te le dit avant que tu lances. Instagram ne montre qu'une cinquantaine d'abonnés d'un compte qui n'est pas le tien et refuse souvent la liste des likes, mais sert les commentateurs d'une publication et les abonnements d'un compte ; TikTok ne sert qu'une trentaine d'abonnés par profil mais des dizaines de commentateurs par vidéo. La bio de chaque profil est lue ensuite, au rythme d'une navigation humaine. Le détail mode par mode.
Oui, depuis ton compte, dans un format lisible. Et la suppression du compte efface réellement les données — pas un masquage de ligne.
Partiellement : tu peux importer un CSV, noter, ranger et suivre. Mais c'est l'extension qui collecte — sans elle, il te manque le premier tiers du système.
Non. Tes données sont rattachées à ton compte, pas à ta machine : connecte-toi depuis n'importe quel navigateur, tu retrouves la même base.
Écris-nous. On répond, et on ajoute la question ici si elle revient.